C'est la dernière fois. Je vous quitte comme ça, je me quitte comme ça. Je suis trop fatiguée de ces mots qui cherchent désespérément un sens, quelqu'un pour les écouter, et qui finalement n'en sont que plus insensés et inaudibles.

C'est la dernière fois. Je vous quitte comme ça, je me quitte comme ça. Je suis trop fatiguée de ces mots qui cherchent désespérément un sens, quelqu'un pour les écouter, et qui finalement n'en sont que plus insensés et inaudibles.
*




J'ai un besoin vital de parler anglais, désolée hein.





Argh. No words to explain how I feel at the moment. I want to be somewhere else, not anywhere else but over there, just over there. And it kills me to be here.


Bye bye.



"I can't feel anything anymore."







Au fait, maintenant c'est la.

# Enviado el jueves 28 de septiembre de 2006 10:40

Modificado el martes 22 de mayo de 2007 21:27

Genre, se bourrer la gueule au cidre, c'est pas possible.

I just don't know what to do with myself.



*

J
e

T
'
e
m
m
e
r
d
e.
.


*



Et avec ce blog aussi. Mais j'avais pas besoin de le préciser, ça se remarque pas mal non?

# Enviado el domingo 24 de septiembre de 2006 07:07

Pardon, et merci aussi.

Pardon, et merci aussi.
"Elle.

Toujours elle. Toujours son sourire. Toujours ses yeux qui tuent, qui percent, qui glacent sur place. Pleins de fougue, d'arrogance, de violence, de grace.

Tout ça quoi.

Le sang qui s'égoutte entre la membrane de ses doigts, l'adrénaline qui pulse dans chacuns de ses muscles. Une chanson lanicante et braillarde dans la tete.

Heads you live, tails you die.

Une vie d'excès, d'absolu. Un combat permanent contre l'ennui de la facilité. Tout ou rien. Le juste milieux, c'est pour les autres, pas pour elle. Des émotions qui prennent aux tripes, pas dans le coeur comme un pincement, mais aux tripes, comme une énorme pince qui serre, qui serre, et qui quand se relache ne laisse plus rien, plus de pensées, plus de sensations, plus qu'un vide immense qui lui donne l'impression d'etre en train de mourir, encore, et encore."


J'ai...plus de mots. Ils se coincent dans le fond de ma gorge. Je sais plus faire tout ça. Dans la rue, quand je croise des gens, je regarde par terre pour ne pas les dévisager. Je les ignore. Je suis d'une lacheté à pleurer. A vouloir tout le temps prouver quelque chose.
Prouver que je ne suis pas comme les autres. Tu parles (Charles). En essayant toujours de ne pas céder à trop de facilité, j'ai l'impression de me leurrer, d'etre encore plus faible que tout le monde.
Je m'isole, tu vois pas comme je glisse sur tout, comme je m'échappe?
Tu vois pas tous mes gestes si maladroits, je sais meme plus ce qe je dis, je sais meme plus ce que je veux.

# Enviado el miércoles 20 de septiembre de 2006 14:16

19H58 . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .tic tac tic tac . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 20H00

19H58 . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .tic tac tic tac . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 20H00
Où tu fuis?

D'abord des marmonnement. Qui se transforment en incessants bourdonnement.

Et enfin les cris...


Toujours les memes cris, les memes propos, les memes menaces. Amas de voix goguenardes ou pleurnichardes.

Claquements de portes.

Comme on s'habitue dans la démence, dans l'inconfort d'une situation explosive. Comme on s'enfonce dans notre propre monde de gris, juste pour ne plus entendre le déballage d'un quotidien instable, comme les menaces de bombe qui planent.

Restent les relents de fatigue.

# Enviado el miércoles 13 de septiembre de 2006 14:00

Modificado el jueves 14 de septiembre de 2006 12:44

Le wizz en série devrait etre interdit.

Le wizz en série devrait etre interdit.
Bouge! Bouuuuge! BOUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUGE!



A
llez blogosphère, stoplait, bouge. Histoire de changer! Ca commence à devenir naze!

Fa
ut qu'on se remette a dire fuck de partout? C'est parce que c'est la rentrée?
J
e pige pas.
Pfioo toute cette morosité, cette stagnation ça donne pas envie de faire des articles en plus. Un vrai cercle vicieux.


Je vais aller voir Muse. Peut etre. Demain je serais fie (gaaasp faites que ça soit possible!). Je dois lire Frankeinstein en anglais en entier. J'ai une prof d'anglais pourrie. C'en est blasant. Elle parle anglais comme une vache espagnole.

Shup shup shup shup Delang Delang.

Po
ur une vie meilleure, superposons nos débardeurs. Et portons des jeans coupés, troués et enchainés!


Hem. Ca fout des photos pas possible et du rose fluo. Ca part vraiment en c******.

[Toujours cette chanson en tete. Etourdissement passager, qui revient, qui revient, qui revient. Vertiges.]

Cet article est vraiment pourri. La photo est à revoir, (Babou jte kiffe), il fait chaud, nan froid. Chaud. Les deux? Trop de nems dans l'estomac, trop de noir devant les yeux. Trop de MSN, de blog. Trop. J'arrache ma peaux des ongles dans ma recherche désespérée d'une solution. A quoi? A tout. Des envies malsaines (non il faut que je tienne, vraiment ça serait trop déplorable sinon), des écouteurs nouveaux 'blancs litchi' qui tiennent bien. Des livres, une place de concert, des disscutions, des arrangements, des critiques, tout ça quoi. Des vertiges. Je suis déjà assise. Fatigue? Non, non. Je sais pas. Des envies de films, de beuveries. What you gonna do Katiiiie? Communiquer normalement c'est pas possible? Bah nan. Aggressivité, suspicion, haine parfois,pris, tout ça quoi. J'ai mal à la tete. J'ose pas voir les gens comme des humains normaux.

# Enviado el viernes 08 de septiembre de 2006 13:19

Modificado el sábado 09 de septiembre de 2006 14:42